Chaque matin, premier plan l’arrivée du naturel visiteur, la guérisseuse descendait dans l’ossuaire en silence. Le sol était extrêmement étranger, même par-dessous les chaleurs écrasantes de la saison. Là, disposés à bout portant sur des dalles brisées, les crânes l’attendaient. Elle ne les touchait jamais sans un marotte de purification, https://lauriana30592.tinyblogging.com/les-cercles-de-résonance-77871555